31/08/2005

31/08/05 - 23:27

What a wonderful world

Un mercredi soir sur la terre: Paris brule, un millier de morts à Bagdad, la Nouvelle Orléans est devastée...
Qu'est ce qu'il fait bon vivre sur cette bonne vieille terre!

Heureusement je bois du punch comme du jus d'orange.
Heureusement la StarAc reprend vendredi.
Heureusement Victoria Beckham précise: "I DO read but can't finish a book!"



30/08/2005

30/08/05 - 11:37

In love with TiVo


TiVo n’est pas le prénom de mon boyfriend, TiVo est le petit nom donné aux enregistreurs numériques personnels (ENP) aux Etats-Unis.
Un jour, cet appareil remplacera votre enregistreur VHS.
Un ENP, c'est le rêve du téléphage. En effet, ce dispositif, est un système d'enregistrement sur disque dur. On peut enregistrer sur cet appareil plus de 50 heures de programmation télévisuelle.
Toutefois, l'enregistreur numérique personnel va beaucoup plus loin que simplement enregistrer une émission sur un support autre qu'un ruban. En effet, l'ENP offre à ses utilisateurs la possibilité de sauter automatiquement les publicités pendant leur diffusion; de bénéficier de fonctions de pause, de retour et d'avance rapide sur les programmes diffusés en direct; d'écouter une émission pendant qu'une autre enregistre. Bref, l'ENP permet de personnaliser entièrement son expérience télévisuelle.

Cependant, il faut aussi dire que le TiVo est aussi le cauchemar des publicitaires et des réseaux de télévision. Les propriétaires d'ENP consacrent 60 % de leur temps passé devant leur petit écran à regarder leur banque d'images déjà enregistrées. De plus, il est révélé que 92 % des utilisateurs d'ENP sautent par-dessus les annonces publicitaires. Au final, près de 30 % des propriétaires d'ENP ne regardent plus aucune publicité grâce aux possibilités offertes par leur appareil.

Au final, je me demande, comme Miranda, si TiVo ne serait pas LE substitut au petit mari à la maison. Et pourquoi pas les deux me direz vous ? Certes , il faut y réfléchir…


29/08/2005

29/08/05 - 21:34

It's so hard to find someone to admire




29/08/05 - 13:03

Le lundi au soleil


30 degres, un ciel immaculé, un soleil radieux ! Que demander de plus ?
Une rallonge à mes vacances !
C’est un lundi peu ordinaire puisque c’est aujourd’hui ma rentrée !
Nouvelle trousse, nouveau cartable, nouveau cahier de texte, nouvelles chaussures, nouvelle tenue, nouvelle maîtresse… que nenni, rien de tout ça ! Mêmes têtes, mêmes dossiers, mêmes discours, mêmes habitudes !
Est ce que ça m’a manqué ?
Non pas du tout !

Qui s’occupe des nouvelles recrues ?
-Benjamin
Qui se charge de la formation ?
-Benjamin
Qui change le néon qui n’arrete pas de clignoter ?
-Et pourquoi pas Benjamin !
Depuis quand suis je devenu indispensable dans cette boite ?
En attendant le chat n’était pas là et les souris ont fait n’importe quoi : qui a recruté ces trois manchots et ces deux culs de jatte ?
-Certainement pas Benjamin.
Pas vraiment envie d’être là aujourd’hui ; je m’efforce de sourire gracieusement à mes collègues, d’être poli et de tenir la porte à la vieille dame… mais ça ne durera pas…

Alors je pose mes mains sur le clavier, admire le bronzage qui ne tiendra pas longtemps et je chante cet air là : je clique ici pour savoir ce que Benjamin a dans la tête

Et c’est reparti pour une nouvelle année…
Et si je changeais de vie, tiens !


28/08/2005

27/08/2005

27/08/05 - 11:45

Pulsions

rendez vous at Sunset...


26/08/2005

26/08/05 - 13:57

Illusion du quotidien

ou quotidien d'illusion?



26/08/05 - 01:19

Paul Auster, "Brooklyn Follies"

(le 2 Septembre)



Je cherchais un endroit tranquille où mourir. Quelqu’un me conseilla Brooklyn et, dès le lendemain matin, je m’y rendis de Westchester afin de reconnaître le terrain. Il y avait cinquante-six ans que je n’étais pas revenu là et je ne me souvenais de rien. Je n’avais que trois ans lorsque mes parents avaient quitté la ville, et pourtant je m’aperçus que je retournais d’instinct au quartier que nous avions habité, à la manière d’un chien blessé qui se traîne vers le lieu de sa naissance. Un agent immobilier du coin me fit visiter six ou sept appartements dans des maisons de pierre brune et à la fin de l’après-midi j’avais loué un trois-pièces avec jardin dans First Street, non loin de Prospect Park. J’ignorais tout de mes voisins et ça m’était bien égal. Tous travaillaient de neuf à dix-sept heures, aucun n’avait d’enfant et l’immeuble serait donc relativement silencieux. Plus qu’à tout autre chose, c’était à cela que j’aspirais. Une fin silencieuse à ma vie triste et ridicule.

La maison de Bronxville avait déjà trouvé preneur et, dès la signature de l’acte définitif, à la fin du mois, l’argent ne représenterait plus un problème. Nous avions l’intention, mon ex-femme et moi, de nous partager le produit de la vente et quatre cent mille dollars en banque subviendraient largement à mes besoins jusqu’à mon dernier souffle.

Au début, je ne savais à quoi m’occuper. J’avais passé trente et un ans à faire la navette entre les faubourgs et les bureaux de la Mid-Atlantic Accident and Life, à Manhattan, et, à présent que je n’avais plus de boulot, les heures du jour étaient trop nombreuses. Une semaine environ après mon installation, ma fille mariée, Rachel, vint du New Jersey me rendre visite. Elle me dit que j’avais besoin de m’engager dans quelque chose, qu’il fallait que je m’invente un projet. Rachel n’est pas une sotte. Elle est docteur en biochimie de l’université de Chicago et travaille comme chercheur pour une grosse société pharmaceutique des environs de Princeton mais, en digne fille de sa mère, rare est le jour où elle s’exprime autrement que par des platitudes - ces expressions usées et ces idées de seconde main qui remplissent les décharges de la sagesse contemporaine.

Je lui expliquai que je serais vraisemblablement mort avant que l’année soit écoulée et que, des projets, je n’en avais rien à branler. Pendant un instant, Rachel parut sur le point de pleurer, et puis elle ravala ses larmes pour me traiter d’égoïste et de brute. Pas étonnant que « Mom » ait fini par divorcer, ajouta-t-elle, pas étonnant qu’elle n’ait pas pu en encaisser davantage. Être marié à un homme tel que moi devait être une torture continuelle, un enfer quotidien. Un enfer quotidien. Hélas, pauvre Rachel - elle n’y peut rien. Ma fille unique habite cette terre depuis vingt-neuf ans et pas une seule fois elle n’a pondu une observation originale, quelque chose qui fût absolument et irréductiblement à elle.

Oui, je suppose que j’ai par moments un côté odieux. Mais pas tout le temps - ni par principe. Dans mes bons jours, je suis aussi aimable et cordial que n’importe qui. On ne peut pas réussir comme je l’ai fait dans la vente d’assurance-vie en s’aliénant la clientèle, en tout cas pas pendant trente longues années. Il faut manifester de la sympathie. Il faut être capable d’écouter. Il faut savoir comment charmer. Toutes ces qualités, je les possède, et d’autres encore. Je ne nierai pas que j’ai eu aussi mes mauvais jours, mais chacun sait quels dangers sommeillent derrière les portes closes de la vie de famille. Cela peut empoisonner tous les intéressés, surtout si vous vous apercevez que, dès le départ, vous n’étiez pas fait pour le mariage. J’ai adoré faire l’amour avec Edith et puis, au bout de quatre ou cinq ans, la passion est arrivée en bout de course et dès lors je suis devenu un mari plutôt imparfait. A ce que raconte Rachel, je ne valais pas grand-chose non plus au registre parental. Je ne voudrais pas contredire ses souvenirs mais la vérité, c’est que je les aimais toutes les deux à ma façon et que si je me suis parfois retrouvé entre les bras d’autres femmes, je n’ai jamais pris aucune de ces aventures au sérieux. Ce n’est pas moi qui ai pensé au divorce. Malgré tout, j’avais l’intention de rester avec Edith jusqu’à la fin. C’est elle qui a voulu me quitter et, compte tenu du nombre de mes péchés et transgressions depuis des années, je n’aurais pas vraiment pu le lui reprocher. Pendant trente-trois années, nous avons vécu sous le même toit et, venu le moment où nous sommes partis chacun de notre côté, notre couple ne correspondait pratiquement plus à rien.

Quand j’avais lancé à Rachel que mes jours étaient comptés, ce n’était qu’une réplique énervée à ses conseils indiscrets, une rafale de pure hyperbole. Mon cancer du poumon était en rémission et, selon ce que m’avait dit le cancérologue après mes derniers examens, un optimisme prudent paraissait justifié. Cela ne signifiait pas, toutefois, que je m’y fiais. Me savoir atteint d’un cancer avait été un tel choc que je ne croyais toujours pas à la possibilité d’y survivre. Je m’étais donné pour mort et après avoir été débarrassé de la tumeur et être passé par ces épreuves débilitantes que sont la radio et la chimiothérapie, après avoir subi les longues attaques de nausées et de vertiges, la perte de mes cheveux, la perte de ma volonté, la perte de mon emploi et la perte de ma femme, j’imaginais mal comment continuer. D’où Brooklyn. D’où mon retour inconscient au lieu des débuts de mon histoire. J’avais presque soixante ans et j’ignorais combien de temps il me restait.

Peut-être vingt ans encore ; peut-être quelques mois seulement. Quel que fût le pronostic médical concernant mon état, l’essentiel consistait à ne rien prendre pour acquis. Du moment que je restais vivant, il me fallait trouver le moyen de me remettre à vivre mais, même si je n’en avais plus pour longtemps, je devais faire davantage que me contenter d’attendre la fin. Comme à l’ordinaire, ma scientifique de fille avait eu raison, même si je m’étais montré trop entêté pour en convenir. Il fallait que je m’active. Il fallait que je me bouge le train et que je fasse quelque chose.

© Actes Sud


26/08/05 - 00:37

Le Brasier


Que vive la flamme, que vive la flamme

Pour à nouveau prendre feu et brûler jusqu'au bout


25/08/2005

25/08/05 - 19:22

Liz (2)

I really do lose my mind



25/08/05 - 19:07



de te revoir et de réaliser que Toi et Moi ne representent plus ce Nous qui etait nous deux

24/08/2005

24/08/05 - 23:48

Confession (3)

toi et moi, là, à ce moment précis: je crois à la magie


24/08/05 - 23:04

Urami bushi




Last night I tried to kill Bill but couldn't do it

17/08/2005

17/08/05 - 18:01

Boring boring

or just simply bored?


17/08/05 - 11:36

Confession (2)

j'ai la phobie des volatiles


16/08/2005

16/08/05 - 17:51

Liz

Ma vie est un vrai cabaret


16/08/05 - 11:37

Confession

j'ai peur du vide





15/08/2005

15/08/05 - 14:12

Truth or dare?




03 Novembre 2005 : Sortie officielle du single "HUNG UP"

15 Novembre : Sortie officielle de l'album "CONFESSIONS ON A DANCEFLOOR"

05 Décembre : Sortie du double DVD "THE PROCESS" ("Get up Lisbon : The Re-Invention Tour 2004", le concert enregistré à Lisbonne+DVD 2 : "I’m going to tell you a Secret", le film réalisé par Jonas Akerlund)


Madonna: Music (Drowned World Tour)

06/08/2005

06/08/05 - 12:35

Partir

Aller et marcher toujours droit devant soi
Partir pour mieux revenir?

Laisser derrière soi un empire et ne jamais revenir...



Chicane: Empires

05/08/2005

05/08/05 - 22:33

Sunrise!!!!!!!!


...7, 8, 9 et 10! C'est bon, tout le monde est là! C'est parti....



04/08/2005

04/08/05 - 10:36

Begging, wishing, willing



03/08/2005

03/08/05 - 22:55

ju: get wa:t ju: di'z3:v


-"Would you stop spitting on me while you're talking!"
"Voulez-vous cesser de me cracher dessus pendant que vous parlez!"
(voo - lay voo se - say de me cra - shay de - su pen - dan que voo parl - ay)

-"Reality and you don't get on, do they?"
"Le réalité et toi, vous ne vous entendez pas, n'est-ce pas?"
(le ree - al - ee - tay eh twa voo ne voo zen - ten - day pah nes pah)

-"You've got a face that would blow off manhole covers"
"T'as une tête a faire sauter les plaques d'egouts!"
(ta oon tait a fair saw - teh leh plahk de - goo)

-"Are you drunk?"
"Est-ce que vous êtes ivre?"
(es - ke voo zet eevr)






03/08/05 - 11:11

Since I left you, since you left me...


Il ne vous est jamais arrivé de vous demander ce qu’étaient devenus vos anciens boyfriends ? C’est une chose qui me vient à l’esprit de temps en temps… et bien depuis quelques mois maintenant plus besoin de passer de coup fil, de demander au copain de la copine de l’ex de leurs anciens voisins ou de contacter un détective privé voire la DST, toutes les infos viennent à moi sans que je le demande.
Il m’a suffit d’ouvrir un exemplaire de Tetu, de regarder une émission soit disant « tendance » sur le satellite ou de tomber sur un jeu télévisé à 3 neurones pour avoir des news de 4 d’entre eux ! Merci à l’omni présence des médias dans nos vies pour cela, les visages changent plus ou moins, les mentalités peu voire plus mais je m’en amuse.
Bien sur celui dont j’aurais aimé avoir des nouvelles reste comme à son accoutumé silencieux, discret, c’était pas vraiment le genre à montrer sa bobine à la télé ou à faire parler de lui dans un magazine de queers racoleur… et c’est certainement mieux comme ça, mieux vaut rester sur des images qui vous ont un jour appartenus, sans pour autant vivre dans le passé, mais ce qui ne vous appartient plus doit rester loin des yeux et loin du cœur…

The Avalanches : Since I left you

02/08/2005

02/08/05 - 13:44

et de Dix!


Jeter ou bruler tous les manuels scolaires, la Nasa vient de trouver une nouvelle planète dans le système solaire!
Elle n'a pas encore de nom officiel mais les astro-physiciens binoclards vont bien nous trouver un bon dieu romain dans la lignée des Mars, Jupiter ou Pluton; allez un petit Bacchus ou bien Cérès...
Personnellement je serai plutot favorable à Diane ou Minerve... (pas tres viril, oui je sais...)
Ou bien pourquoi ne pas laisser tomber les dieux romains au détriment des supers héros! ex:

-"Nicolas qui dort toujours au font de la classe, lève toi et dis moi quel est le nom de la dixième planète du système solaire?
-Heu, Wonder Woman, M'dame...
-Tres bien Nicolas, tu peux te rassoir!"


02/08/05 - 12:40

Absolutely Fairy Godmother

Quand Jennifer Saunders joue à Shrek cela donne ceci:


01/08/2005

01/08/05 - 16:27

Passé composé ou présent simple?







 



  • Changer l'eau des fleurs
  • Coups de coeur

    Roisin Murphy - Overpowered

    Kylie Minogue - X

    Benjamin Biolay - Trash Yeye

    Yelle - Pop Up

    Etienne Daho - L'invitation

    Coups d'oeil