23/06/2005

23/06/05 - 12:09

Sous le cerisier



...je rêve d'une saison éternelle, comme avant...

22/06/2005

22/06/05 - 11:16

Whisky Charentais


Cognac + Tonic + Glaçons

Le plus d'hier soir: du Tonic aux agrumes.... no comment!



21/06/2005

21/06/05 - 17:36

The one I'm gonna do tonight...


20/06/2005

20/06/05 - 13:37

La petite boite argentée

Il venait de poser une petite boite argentée sur la table. Nous étions en tête à tête une fois de plus, et cela n’avait rien pour me déplaire, bien au contraire. Ses yeux étaient plus vifs et éclatants que jamais, il avait ce soir là fait le choix de m’emmener au Cheesecake Factory à Marina del Rey. Nous étions début septembre, tout le monde ne parlait plus que du rapport Kenneth Star qui devait être rendu public quelques jours plus tard . Sujet tabou pour un grand nombre d’américains, nous en avions bien entendu parlé durant le dîner, évitant ou repoussant notre propre sujet interdit : mon départ.
Tout était confus dans mon esprit mais une chose était sure : j’étais bien avec lui. Il était doux, attentif, drôle, étonnamment beau et amoureux : tout ce que j’attendais, tout ce que je voulais… mais ce qu’il me donnait, égoïstement je le refusais. Ce que je me persuadais à considérer comme une amourette de vacances était devenue malgré moi une relation sérieuse, engageante et engagée.
Il était là, face à moi, le sourire plein de dents, le dîner touchait à sa fin et je ne voyais plus que cette petite boite argentée qu’il faisait glisser vers moi sur la nappe.
Il commença son grand oral, celui qui concluait une première période et invitait à la phase suivante : celle où je ne reprends pas l’avion, celle où je reste, celle où il me propose de vivre avec lui, celle où je partage sa vie.
Tant de belles choses ont pour but de retenir l’autre, moi elles m’ont encouragé à partir.
En près de trois mois je n’avais pas pu, je n’avais pas su lui ouvrir mon cœur. J’aurais pu rester mais pas pour lui, je ne voulais pas me mentir, pas lui mentir.
Jeremy n’avait pas su me faire oublier Anthony.
Je ne suis pas tombé amoureux de nombreuses fois mais à chaque fois qu’une histoire d’amour s’achève je ne peux pas me donner, m’abandonner si facilement à un autre. Quand on aime, quand on a aimé, on ne peut pas désaimer, on aime toujours. Le temps apaise le souvenir, certains ont besoins de peu, d’autre de plus de temps.
Jeremy est arrivé trop tôt dans ma vie ou trop tard peut être Je m’étais dit que si j’avais réagi de la sorte, si je n’avais pu lui ouvrir mon cœur c’était parce qu’il n’était pas « la bonne personne ». C’était faux ; mes sentiments pour Anthony avaient étaient si forts qu’ils ne pouvaient se substituer pour un autre. Un autre pas plus ni moins que Jeremy.
La petite boite argentée avait été déposée dans le creux de ma main. La question qui l’accompagnait me laissa sans voix et n’eut jamais de réponse officielle.
Jeremy insista pour que je conserve la petite boite.
La séparation fut triste et douloureuse mais en montant dans l’avion je savais que ça n’était pas le moment de rester, je savais que je devais revenir en France. Prendre le temps d’oublier, de passer à autre chose. Etre seul n’a rien de déshonorant. Enchaîner les plans, histoires ou relations pour ne par être seul ne fait pas partie de mes convictions ni de mon comportement.

Hier j’ai retrouvé la petite boite argentée. Je l’ai réouverte. Son contenu n’a pas bougé. Il est toujours mon précieux.

20/06/05 - 11:14

Abyme

A force de vouloir chercher ce qui se cache derrière, de vouloir savoir ce qui peut bien venir apres, ne se perd-on pas un peu quelque part? N'est-on pas déjà passé à coté?



17/06/2005

17/06/05 - 14:02

I had a dream...

Y’a le moteur qui chauffe un peu trop à mon goût en ce moment, j’en veux pour preuve l’étrange nuit que je viens de passer : j’ai rêvé de Cécilia Sarkozy !
Elle devait venir dîner à la maison et forcément comme à chaque fois rien n’était prêt, l’interphone sonne et là je vois mon compagnon débouler dans la chambre, enfiler un pantalon pour aller ouvrir la porte ; et je vous le donne dans le mille : c’était Jacques Chirac. Ce qui est drôle, au sens étrange du terme, c’est que même les choses les plus loufoques ou improbables dans les rêves passent comme une lettre à la poste sans se poser la moindre interrogation. Je me souviens même l’engueuler en lui reprochant de toujours se préparer au dernier moment.
Là, je vous arrête tout de suite car je vois très bien ce que vous êtes en train de vous dire : non je n’avait pas l’apparence de Bernadette, qu’est ce que je ferais de tout ces cheveux d’abord et puis j’ai beau avoir les poches comme des paniers percés les pièces jaunes c’est pas mon truc !
Bref, Cécilia rentre, on papote de tout et de rien quand le sujet Nicolas arrive sur le tapis. Je vois bien que mon Jacques est ennuyé, je lui demande donc d’aller nous resservir un verre et à ce moment précis pour couronner le tout Nicolas rentre en furie dans l’appart’… le reste du rêve ou devrais-je plutôt dire cauchemar n’est qu’une succession de grognements, bagarres et invraisemblances plus insensées les unes que les autres.
Je ne vous cache pas que le réveil fut plus que douloureux ce matin. Ca sent le surmenage à plein nez, enfin, heureusement ce week-end … I am…



Et quand les chats ne sont pas là…

16/06/2005

16/06/05 - 13:21

L'accoste

Lacoste nous ressort sa campagne de pub de 2002 pour son parfum « Pour Homme ».
Merci au manque de créativité et au manque de renouvellement de leur service communication : je ne me lasse vraiment pas de revoir Ian Lawless ; son regard, ses cheveux poivre et sel, son sourire, son fessier, ses poils, son p’tit ventre, sa tasse … ahlala…



NB: la photo était signée du génialissime mais regretté Herb Ritts

15/06/2005

15/06/05 - 13:02

Le costume en papier froissé

Je ne l’avais pas tout de suite remarqué, il était au fond du magasin à s’affairer avec un couple de vieux californiens en shorts ; j’étais rentré dans la boutique devant laquelle je passais tous les jours pour aller travailler et depuis le début de la semaine mon regard restait captivé par un sublime costume en papier froissé. Je n’avais pas longtemps résisté à pousser la porte du magasin.
Un des vendeurs m’aborde, commence à m’expliquer la spécificité du costume en question et me précise que le responsable du magasin au fond de la boutique le porte justement sur lui.
Mes yeux se fixèrent tout d’abord sur les deux spécimens de faune locale en short et visière sur le front pour glisser ensuite sur le costume en papier, encore plus beau et élégant en mouvement qu’inerte dans la vitrine.
Très rapidement je ne me focalisais plus sur la fameuse tenue mais sur le fameux responsable du magasin qui m’adressa un sourire ultra bright plus que troublant.
Grand, brun, massif, d’une élégance innée (quoique difficilement impossible avec un costard pareil sur le dos !) . Je n’écoute plus les commentaires de mon vendeur, je ne veux pas rater la série des regards sucrés qu’il m’envoie depuis l’arrière boutique.
- « Voulez-vous l’essayer ? »
Le responsable? oui sans aucune hésitation… allez arrête un peu tes conneries et ressaisis toi mon grand…
- « Si vous me prenez par les sentiments, comment ne pas refuser… Je suis malheureusement assez pressé, ma pause déjeuner arrive à sa fin. »
Passe donc ton après-midi à essayer toute la boutique, qu’est ce que tu en as à faire de sécher une demie journée de boulot ! Le jeu en vaut certainement la chandelle.
- « Revenez quand vous le souhaitez en tout cas. »
- « Je vous remercie, je n’y manquerai certainement pas ! » Tu penses bien…

Je suis un accro au shopping, c’est indéniable mais il est des regards qui ne trompent pas et j’ai envie de savoir ce qu’ils renferment… allez, je retourne dans la boutique à la fin de ma journée.

Le soleil est de plomb, le costume est toujours dans la vitrine, l’heure est tardive, je pousse la porte, l’air climatisé est salvateur. La boutique est vide, les vendeurs ont déserté les lieux. Le costume en papier froissé s’avance vers moi…
- « Je savais bien que vous alliez revenir. Je vous attendais. Vous êtes revenu pour le costume en papier ?
- « Oui je suis sous le charme! »
- « Parfait. Je dois fermer la boutique. Allons en parler autour d’un verre, nous serons plus tranquilles. Je m’appelle Jeremy. Vous me suivez ? »…


14/06/2005

14/06/05 - 16:50

Signes, Cyber, si bien...?

Je fais mes courses chez un grand groupe français de la grande distribution qui est implanté un peu partout dans le monde et qui emploie au moins un employé sourd et muet à ses caisses. Belle initiative. Belle leçon de vie? Surpris au début, j’ai été agréablement accueilli et pris en charge ; il communique en langage des signes et se fait très bien comprendre. Ca n’a pas empêché quelques crétins se rendant compte à qui ils allaient avoir à faire de partir et de changer de caisse…

A coté de ça, un grand groupe d’ameublement Suédois a créé la première hôtesse interactive qui répond à toutes vos questions sur le site Internet de la même entreprise.



Je reste perplexe… où est le vrai capitalisme ? où se cache le faux ? où est l'Humain?


13/06/2005

13/06/05 - 14:15

Straight ahead


Je serai toujours surpris par la vision hétérosexuelle des choses !
Autant une fille (hétéro) aura assez de recul, de goût et de bon sens pour définir et qualifier une autre fille de mignonne ; quand il s’agit des mecs (hétéros toujours) c’est une autre histoire !

Un de mes collègues m’annonce cette semaine l’arrivée d’un collaborateur « pas mal du tout physiquement », je me dis chouette de la chaire fraiche : miam, miam !!!

Et bien je suis reparti la queue entre les jambes à la vue du soi-disant bellâtre…
Je sens que je vais organiser un séminaire intensif de « définition des critères du beau mec pour hétéro de base », y’a du boulot !


13/06/05 - 12:05

Fiche de lecture

Je m'y remets cette semaine et je fais un résumé de texte avant le conseil de classe de fin d'année!
Better hurry...



10/06/2005

10/06/05 - 11:34

The end of an Era



Je n'irai certainement pas faire mon shopping au Bon Marché!

10/06/05 - 10:46

Crazy laughter


Merci à Dawn French et Jennifer Saunders pour la crise de fou rire qui m’a pris hier soir devant les parodies de Star Wars et du Seigneur des Anneaux…. Sincèrement les DVD de French & Saunders devraient être remboursés par la SECU ; j’en riais encore dans mon lit… (désolé Anthony…)






09/06/2005

09/06/05 - 21:30

À une passante



La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d’une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l’ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l’ouragan,
La douleur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair...puis la nuit! – Fugitive beauté
Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité?

Ailleurs, bien loin d’ici! trop tard! jamais peut-être!
Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais!

Charles Baudelaire


08/06/2005

08/06/05 - 10:45

Et s'il me prenait l'idée de laver mon intimité comme mes pieds...

Il y a des choses qui m’intriguent et me laissent perplexe ces derniers temps…
Outre le fait que la France va mal et que nous sommes au bord de la dépression sociale, la société de consommation dirigée par le gourou publicitaire n’arrête pas de me surprendre.

J’ai mis du temps étant gamin avant de comprendre à qui s’adressaient les messages de toilette intime et surtout à quoi cette dernière pouvait bien servir.
Je ne mettais pas longtemps à intégrer le fait que l’entre jambe féminin nécessitait un entretien particulier et donc des produits spécifiques adaptés…

Les années passant et le gourou publicitaire faisant bien les choses, des produits divers et variés faisaient leur apparition le plus naturellement du monde : crèmes pour les mains, crèmes pour le contour de l’œil, crèmes pour le corps, crèmes pour les pieds, crèmes pour le jour, crèmes pour la nuit, crèmes lendemain de fête, crèmes pour blonds, crèmes pour bruns… bref les salles de bain devenaient de vraies succursales de Rungis !
Le gourou savait y faire puisque j’adoptais rapidement ce nouveau mode de consommation sans trop broncher…

Pourtant il y a quelques jours je tombais sur une publicité qui me laissa pantois ; une fois de plus la toilette intime féminine remettait tout en question avec une phrase aussi simple que : «Je ne lave pas mon intimité comme je lave mes pieds ! »…
Et bien merci madame pour cette info mais moi si, voyez vous, je lave mon intimité (certes masculine) comme je lave mes pieds ! Et mon entre jambe ne s’en plaint pas, aux preuves du contraire.

Et là je me dis, après les gels douches, déodorants, maquillage ou autres gels faciaux spécialement réservés à l’Homme, que fait le grand gourou marabout pour nous sortir la crème raffermissante aux extraits naturelles d’ADN d’ânes du Haut Poitou pour bourses molles déclinée en crème régénérante à l’extrait naturel de bigorneaux pour verges sensibles … ?




07/06/2005

07/06/05 - 12:43

Comme les étoiles ont besoin des étoiles...



06/06/2005

06/06/05 - 21:29

The one I tend to be...

Don't wanna be the donkey, I wanna be the race horse!



and there's a brand new tracklist in the radioblog by the way...

06/06/05 - 12:51

Debriefing

Vodka
Soirée entre mecs
Vodka
French & Saunders
Vodka
Vodka
Vodka
Nuit blanche
Pic-nic
Thé glacé
Coups de soleil
Thé glacé
Biafine
Biafine
Biafine

Bilan : diminuer la consommation de vodka – augmenter celle de crème solaire


NB : mettre à jour la dernière version de mon gaydar pour ne pas à avoir utiliser ça :



03/06/2005

03/06/05 - 19:38

Vous ne finissez pas votre assiette?...




01/06/2005

01/06/05 - 17:26

Shuffle

Est-ce normal si mon I-tunes en mode shuffle, ou plutot en mode "Mix de soirée", me passe pour la troisième fois de la journée "Décrocher les étoiles" par Keren Ann et Benjamin Biolay....
Si c'est un signe je le prends comment?

Précision: il y a quand meme 1066 morceaux dans ma bibliothèque...


 



  • Changer l'eau des fleurs
  • Coups de coeur

    Roisin Murphy - Overpowered

    Kylie Minogue - X

    Benjamin Biolay - Trash Yeye

    Yelle - Pop Up

    Etienne Daho - L'invitation

    Coups d'oeil